Le complexe scolaire de la liberté, situé à Talangaï, dans le sixième arrondissement de Brazzaville a été inauguré, après trois mois de travaux de reconstruction. Le ruban symbolique a été coupé, le 24 octobre, par le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, en présence des corps constitués nationaux et de nombreux Brazzavillois.
Le Complexe scolaire de la liberté est un don de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises. Il traduit, surtout la volonté de cette société de réinvestir une partie de ses bénéfices au service du bien-être communautaire.
Bâti sur une superficie globale de 30 000 m², avec une capacité d’accueil de 10 000 élèves, tout cycle confondu, le complexe scolaire de la liberté a été entièrement rénové, sur le même site où était bâti l’école et le CEG de la Liberté. Il regroupe, désormais, en son sein, deux préscolaires, six écoles primaires, deux collèges et un lycée d’enseignement général. Quatorze (14) logements de fonction, une zone sportive aménagée, un poste de police et un poste de gendarmerie figurent parmi les innovations de ce nouveau complexe.
Le directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga qui a pris la parole au cours de la cérémonie d’inauguration a affirmé son attachement à la vision du Chef de l’Etat sur l’éducation. Cette vision repose sur la transformation et la performance du système éducatif. Il s’agit de développer les compétences, former la jeunesse pour l’emploi et former une élite intellectuelle capable de relever les défis du Congo et du continent africain.
« Cette inauguration s’inscrit pleinement dans la politique de responsabilité sociétale de la SNPC ». Mais au-delà, elle intègre une dynamique largement portée par la vision du président de la République qui, à travers son projet de société, « Ensemble poursuivant la marche », accorde une place centrale au développement du capital humain et, principalement, à celui de la jeunesse congolaise », a déclaré le directeur général de la de la SNPC.
« En effet, l’école, vecteur essentiel de l’éducation morale et intellectuelle de nos enfants, constitue non seulement une interpellation pour l’ensemble des acteurs sociaux, mais également un atout indéniable pour le développement durable et harmonieux de notre nation », a relevé Maixent Raoul Ominga. Il a, en outre, annoncé la construction très prochaine de deux nouveaux établissements scolaires, respectivement à Bacongo et à Makélékélé, dans la ville de Brazzaville.
Intervenant à son tour, le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Moutou a, particulièrement, félicité le président de la République, pour son engagement personnel à doter le pays en infrastructures de qualité au bénéfice des apprenants, avant d’appeler les bénéficiaires à en faire bon usage.
« Excellences, M. le Président de la République, en agissant sur ce levier important que représente l’école au Congo, vous maintenez l’osmose avec la base de la société, d’autant que vous avez bien cerné la problématique de la formation dans notre pays. Il s’agit là d’un outil très important qui facilite les apprentissages de tous ordres, permet de distinguer les règles et abus, facilite la maîtrise du langage et l’apprentissage de la lecture et forme les jeunes pour l’avenir », a souligné le ministre Moutou à cette occasion.
« Investir dans le capital humain est un gage d’avenir pour la nation, se pencher ainsi sur l’école, c’est se pencher sur la société congolaise dans sa globalité », a-t-il conclu.
Destiné à devenir un haut lieu d’excellence du savoir et de la connaissance, le complexe scolaire de la Liberté, qui a subi une cure de jouvence, incarne la vision d’une éducation de qualité, ouverte sur l’avenir et enracinée dans les valeurs de discipline, d’effort et de liberté. Il représente un modèle d’établissement intégré au service de la jeunesse congolaise.
Jules Marité.




