ONU – 80e AG : Félix Tshisekedi plaide pour une gouvernance mondiale équitable et la reconnaissance du génocide congolais.

En marge de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a livré un discours de fond devant la communauté internationale, mettant en avant les enjeux cruciaux de paix, de justice et de gouvernance mondiale. Un message fort, à la fois offensif et visionnaire, qui place la RDC au cœur des débats mondiaux.

Dans son intervention, le chef de l’État a dénoncé la guerre de prédation qui ravage l’Est du pays depuis plus de deux décennies. Il a lancé un appel solennel à la communauté internationale pour la reconnaissance du génocide congolais, citant notamment le Rapport Mapping des Nations Unies qui documente les crimes de masse commis sur le territoire. « Ce n’est pas seulement un conflit : c’est un génocide silencieux », a-t-il déclaré.

Sur le chapitre de la réforme du Conseil de sécurité, Tshisekedi a été clair : l’Afrique ne peut plus être marginalisée. Il a exigé deux sièges permanents avec droit de veto et deux non permanents pour le continent, estimant que l’Afrique, avec ses 54 États, mérite une représentation équitable dans la prise de décisions globales.

En conclusion, le Président congolais a exhorté la communauté internationale à agir concrètement pour faire taire les armes dans l’Est de la RDC, tout en réaffirmant l’engagement de son gouvernement à défendre l’intégrité territoriale du pays, dans une approche diplomatique mais résolue. Un discours qui positionne la RDC comme un acteur clé dans la redéfinition d’un ordre mondial plus juste et plus inclusif.

John wanyanga.

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