Environnement : la COP29 s’est ouverte à Bakou (Azerbaïdjan)

Dans le stade olympique de Bakou, sur les bords de la Caspienne en Azerbaïdjan, un plus de 52 000 participants prennent part à la 29ème conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP29) qui s’est ouverte ce 11 novembre 2024.

Dès le premier jour de la COP29, les pays du monde réunis à Bakou ont adopté, tard dans la nuit, les règles de l’ONU pour le marché des crédits carbone. Il s’agit d’une étape importante pour aider les pays à remplir leurs obligations climatiques. Depuis l’accord de Paris en 21015, toutes les parties prenantes attendaient ces dispositions qui ont été adoptée par consensus ce lundi 11 novembre dans la soirée.

Défenseur acharné de la préservation de l’environnement et de la gestion durable des écosystèmes forestiers, le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso prend part à ces travaux dont l’objectif est d’accélérer les mesures visant à lutter contre la crise climatique.

De gauche à droite: les présidents Ilham Aliev d’Azerbaïdjan et Denis Sassou N’Guesso de la République du Congo et M. António Guterres, secrétaire général de l’ONU

Denis Sassou-N’Guesso prendra la parole au cours de cette conférence pour présenter sa vision d’un monde vert. Il sera question pour lui de mobiliser les Etats partis à la Convention-cadre des nations unies sur le changement climatiques amis aussi de nombreux autres participants autour du projet qui porte : la décennie mondiale d’afforestation et de reboisement. L’adhésion de la communauté internationale à cette initiative aboutirait à une résolution onusienne instituant la décennie mondiale d’afforestation et de reboisement, en vue de sauver la planète d’une menace croissante : le changement climatique.

Ecologiste constant et avéré, Denis Sassou N’Guesso devrait aussi rappeler à la tribune de la COP29, l’obligation des Etats pollueurs d’honorer leurs engagements face aux pays du sud, victimes des effets de la pollution, de la dégradation de la couche d’ozone. Au-delà du soutien financier, ces pays pollueurs devraient notamment s’investir davantage dans la réduction des gaz à effets de serre. Les changements climatiques impactent le monde, avec de multiples conséquences. Il appartient donc à chaque pays et à chaque dirigeant du monde d’agir pour limiter le réchauffement de la planète et l’aggravation de ses impacts sur l’humanité.

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